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Affichage des articles du octobre, 2012

Le voleur de voix Tome 1 : Le castrat et les rois fous de Jean-Nicholas Vachon

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Quatrième de couverture 

Si on devait me damner et faire de moi un immortel, sachez que même la pire des malédictions ne pourrait entacher l'amour que je vous porte. L'avenir m'apparaît bien obscur, mais, quoi qu'il advienne, je demeurai votre frère aimant et votre souvenir réussira à éclairer mes jours.
Ces lots sont peut-être les derniers qu'écrit ma main que jadis vous teniez dans la vôtre. Adieu, mon jumeau.

Depuis qu’il a volé le diamant bleu enchâssé dans le visage d’une idole, au cœur de la jungle indienne, Maximilien est possédé par un démon buveur de sang. L’entité règne sans partage sur le corps et l’âme du jeune homme et l’oblige à assouvir tous ses désirs. Rien ne peut rendre Maximilien à son humanité perdue, sinon la magie qu’exerce sur lui la voix humaine.

Les mémoires de Carlo Broschi, dit Farinelli, sont jalonnés des triomphes d’une carrière exceptionnelle. La voix angélique du plus grand castrat de l’histoire lui a valu le respect des têtes co…

La chimère aux ailes de feu de Li-Cam

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Quatrième de couverture 


Virgo Sapriati doit sa place de profileur à la brigade criminelle parisienne à son empathie visuelle, un sens additionnel qui lui permet de voir les émotions de ses interlocuteurs sous la forme d’auras colorées.
Mais le profileur ne fait pas l’unanimité parmi ses collègues : en raison de son comportement asocial, certains le soupçonnent de ne pas être très différent des psychopathes qu’il traque.
Hanté par les écrits du poète Jefferson di Nostradonna, empathe comme lui, Virgo Sapriati sait qu’il est déjà mort et n’a qu’une obsession : rendre leur humanité à des hommes qui l’ont perdue dans la tourmente. 
N’y a-t-il que des monstres pour traquer d’autres monstres ?
La question est posée.

Mon avis

Voici un recueil de nouvelles fort passionnant. Comme le préconise l'auteur, il faut lire les nouvelles dans l'ordre. Même si certaines nouvelles ont été publiées indépendamment, elles sont liées entre elles.
Virgo Sapriati est un empathe visuel, capable de …

Élément II : L'air (Anthologie des Editions Griffe d'Encre)

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Quatrième de couverture 

Regardez autour de vous, vous ne voyez rien de spécial ? Pourtant, il est là, invisible, impalpable, si présent que l'on a parfois tendance à l'oublier, et pourtant indispensable.
On a besoin d'air pour respirer, pour vivre... et du vent pour emmener au loin les nuages qui parfois assombrissent l'horizon.
L'air est nécessaire, c'est vrai, mais il peut devenir destructeur quand il est vicié ou vient à manquer ; et quand le vent se met à rugir en emportant tout sur son passage, les conséquences peuvent être mortelles...

Ce deuxième élément, c'est certain, a de quoi vous couper le souffle !
Mon avis


Après La terre, Griffe d'encre nous présente une anthologie légère sur l'air. Ces quinze nouvelles nous font voyager et surfer sur l'air du temps.

La première nouvelle courte est une succulente mise en bouche. Merchandairsing d'Aurore Perrault nous parle d'un marchand qui vend de l'air.

Ensuite L'air d'en rire

Élément I : La terre (Anthologie des Editions Griffe d'Encre)

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Quatrième de couverture 

Elle voit tout, entend tout, ressent tout. 
Mille histoires ont fleuri à sa surface, coulé en son sein pour irriguer notre culture, quand elles ne se sont pas cristallisées dans ses entrailles telles des pierres précieuses. Elles tracent leurs sillons dans sa chair et l'imprègnent un peu plus chaque jour.

Treize auteurs ont entendu son appel et vous racontent La Terre !

Les Terres d'hier et d'aujourd'hui ainsi que celles de demain, avec leurs lots de souffrance, de violence, de sacrifice, de joie, de rire ...
De l'élément à la planète, de sombres secrets en touchantes offrandes, treize nouvelles pour voir la Terre autrement.
Mon avis

Voici treize nouvelles qui nous présente la terre de manière différente. Par moment, elle est presque humanisée car elle s'adresse à nous.
La nouvelle que j'ai préféré est celle de Li-Cam. Mémoires de terre raconte l'histoire d'un golem qui participe à une enquête policière. Il est tendre ce g…

Les sept foudres d'Allah de Nicolas Cluzeau

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Quatrième de couverture 

15 août 1560.

Sacrilège à la Sublime Porte : on a retrouvé un cadavre sur le chantier d’une mosquée !

Pour le capitaine Sertaç qui commande la garde d’Istanbul et sa petite-fille Aliyé, la fin violente d’un homme constitue un phénomène ordinaire. Cependant, cette fois, le mort n’est autre que maître Ali Danishmend, un des érudits les plus controversés de l’université de la capitale ottomane. A-t-il vraiment été assassiné ou s’est-il suicidé ? Et que représentent ces schémas et équations qu’il avait dissimulés dans la doublure de ses habits ?

Secondés par le célèbre architecte Mimar Sinan, ancien collègue d’Ali, les deux enquêteurs vont devoir démêler l’écheveau d’une intrigue où le rôle de la foudre divine n’est pas aussi abstrait qu’on veut bien leur faire croire...
Mon avis

L'extrait du journal d'Aliyé en avant-propos nous situe l'action et surtout qui elle est. Elle dit aussi qu'elle passe les vacances chez son grand-père à Istanbul. …

Rouges ténèbres de Nicolas Cluzeau

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Quatrième de couverture 

ISTANBUL, 1555. Par une pluvieuse nuit d'hiver, l'un des plus célèbres calligraphes de la capitale ottomane est sauvagement assassiné. À la demande du palais impérial, Sertaç, officier vétéran du corps des sipahis, est chargé de l'enquête. Aidé d'Aliyé, sa petite-fille, aux dons aussi précieux qu'embarrassants, il remonte la piste d'un témoin en fuite. Tous les indices convergent pour désigner la pègre stambouliote sur laquelle règne le sanguinaire Férouz. Mais de mystérieux documents attisent la convoitise de trop nombreux curieux, la piste du fuyard est encombrée de pièges, le ciel lourd de menaces de mort. Secondés par Sinan, un jeune officier zélé et ambitieux de l'école des pages, Sertaç et Aliyé vont se perdre dans les jardins impériaux et hanter les bas-fonds d'Istanbul. Il leur faudra affronter les rouges ténèbres d'une terrible conspiration. Une conspiration qui pourrait bien ébranler les bases mêmes de …

Tess d'Urberville de Thomas Hardy

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Quatrième de couverture 

Jeune paysanne innocente placée dans une famille, Tess est séduite puis abandonnée par Alec d’Urberville, un de ses jeunes maîtres. L’enfant qu’elle met au monde meurt en naissant.
Dans la puritaine société anglaise de la fin du XIXe siècle, c’est là une faute irrémissible, que la jeune fille aura le tort de ne pas vouloir dissimuler. Dès lors, son destin est une descente aux enfers de la honte et de la déchéance.
L'avis de Thomas Hardy

Voilà mon avis concernant l'une des œuvre de Thomas Hardy (l'écrivain hein pas moi) : Tess d'Urberville.
Commençons par l'impression générale laissé par le roman. Un très bon roman très agréable à lire mais d'une tristesse effroyable.
Voici un bref résumé (on va essayer de ne pas faire de spoil). Tess Durbeyfield est une jeune fille de ferme, pauvre, dont le père découvre un jour qu'il descend d'une illustre famille dont la ligné est aujourd'hui considérée comme éteinte, les d'Urberville. Su…